Création 2018 - Spectacle tout public - 101 représentations à ce jour

(traduit en anglais et en allemand, actuellement en tournée)


Au bord d’une scène circulaire d'un mètre cinquante, une vingtaine de peluches assises face au public sur un gradin attendent un spectacle de On qui va (peut-être) commencer. Les peluches font connaissance, s'impatientent, se lâchent, expriment tout haut ce qu’un public pense habituellement tout bas. On rit. Dans ce jeu de miroir prêtant à la réflexion et à l’auto-dérision, les spectateurs de chiffon font miroir et questionnent le public sur sa posture. On pense plus loin. Le regard des unes (les peluches) sur les autres (les On) crée un espace imaginaire où l'humain spectateur peut se reconnaître, s’identifier et rire de ce jeu de poupée russe.


Les On
Si un spectacle doit avoir lieu devant ces peluches, c’est un univers d’une toute autre dimension, poétique, et muet. Dans un univers toujours musical, les On vivent de grandes épopées, de grandes tragédies, de grandes aventures, sans broncher.
Les On sont, avec ces peluches qui ne ratent rien, une autre représentation de l'humanité, une autre forme d'évocation de la foule et de la société.

La technique : marionnettes assistées par ordinateur
Dans On était une fois l'animation est motorisée et programmée. Les peluches et les On sont animés par des moteurs asservis à une programmation aussi fine que complexe. Mélange inventif et intuitif de bricolage, de bidouille et d'informatique, cette recherche artistique vise avant tout la justesse et la pertinence du mouvement. Entre bouts de ficelle et robotique s'ouvre un champ poétique et sensible illimité.

Le résultat obtenu est proche du cinéma d'animation : mais ici, pas de pixel, pas d'écran, pas de distance ni de projection ; les personnages sont “là”, la matière prend vie sous nos yeux, maintenant.

 

Éléments techniques et utiles
Spectacle de marionnettes motorisées et programmées.

Tout public à partir de 8 ans.

Durée : 1 heure

Jauge : 80  Possibilité de deux fois dans la journée.

 

Technique autonome mais... Fiche technique en PJ > ici.

Alimentation électrique 220V 16A à proximité requise : )

Décor théâtre automatisé  >  3m x 4m mini (hors public !)

Avec notre gradin : 7m x 6m pour 60  / 9m x 7m pour 80 personnes

Maxi 120 avec votre gradin et/ou 20 à 50 personnes à discuter : )

Plat, sec et stable. Noir et silence.

 

Fiche tarifs sur demande : > Vanina Montiel

 

Distribution
Écriture, mise en scène, musique : Emmanuel Audibert

Accompagnement artistique : Mathilde Henry

Collaboration à la dramaturgie : Jennifer Lauro-Mariani

Arrangements musicaux :Gilles Stroch

Complicités : Jean-Louis Heckel, Joëlle Nogues et Sylviane Manuel

Photos : Giorgio Pupella

 

Agenda

2020

 

Servières-le-Chateau (19)

École

Jeudi 17 décembre à 15 h

(c'était trop bien ! merci )


2021

 

Oloron-Sainte-Marie (64)

Espace Jéliote

Jeudi 21 janvier

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Louvie-Juzon (64)

Salle municipale

Vendredi 22 janvier

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Lauresses (46)

L'Orange bleue

Samedi 27 février (option)

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Arcueil (94)

Anis Gras - Le Lieu de l'Autre

Samedi 19 mars

à 14h30 et 19h30

et dimanche 20 mars

à 16h30 et 19h30

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Auray (56)

Festival Méliscènes

Mars (dates festival à suivre)

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Brindas (69)

Musée théâtre Guignol

Samedi 27 mars à 16h

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Saint-Pantaléon de Larche (19)

Métairie des Arts

Vendredi 30 avril

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Allones (72)

Mai

 

Période étrange,

le programme bouge...


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Le spectacle a joué un peu plus

de 100 fois, entre autres à :

 

2018

MAR.T.O., Clamart

Récidives, Dives-sur-Mer

Agora, SN d'Evry

Brivezac

Meyssac

Cahus

La Cave Poésie, Toulouse...

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2019

In du Festival Mondial

de Théâtres de Marionnettes

de Charleville-Mézières

et tournée décentralisée

In de MIMA, Mirepoix

Halle Roublot, Fontenay-sous-Bois

Martel

Saint-Jean-Lagineste

Festival de Théâtre de Figeac...

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2020

Festival Greli-Grelo, Apt

Bétaille

 

aurait dû passer à

Méliscènes, Auray

Saperlipuppet, La Chapelle-sur-Erdre

Oloron-Sainte Marie

Allonnes...

 


Production : 36 du mois

Coproduction : Théâtre Jean Arp (Clamart, 92)

Théâtre Gérard Philipe (Champigny-sur-Marne, 94)

Aide à la création : DRAC IDF
et CG du Val-de- Marne

Soutien et résidence : Odradek (Quint-Fonsegrives), Espace Périphérique-La Villette (Paris), Institut International de la Marionnette (Charleville-Mézières); Anis Gras-Le Lieu de l'Autre (Arcueil); La Nef-Manufacture d'Utopies (Pantin).



 

Extraits de critiques -  2019

 

(...) Provoquer un regard critique sur l’obsession technologique et contemporaine, tel était déjà l’enjeu de « Qui est Monsieur Lorem Ipsum ? », spectacle magnifique découvert au précédent Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes 2015.

Avec « On était une fois », l’ambition poétique du marionnettiste, doublée d’une exigence technique, percute – droit et juste – l’œil et la conscience du public en éveil. (...)

De nouveau, les peluches ont saisi le message, échangeant leurs points de vue sur la nécessité de comprendre l’autre avec ses différences et sa même humanité.

(...) Enfin, sur la tranche inférieure du cercle scénique, sorte de base et de fondation, apparaît la dimension artistique, capable d’éclairer les hommes, à travers la musique que jouent les On(s) – les musiciens minuscules d’un orchestre de jazz.

Un spectacle qui réjouit l’âme et le cœur, témoins de ce que l’être est capable d’imaginer en humaniste responsable, tout en assurant la subtile partie technique.

Véronique Hotte - Hottellotheatre - 22/09/2019

Emmanuel Audibert interroge la notion de public à travers un petit théâtre mécanique et naïf, réjouissant, où des peluches assistent à un spectacle de « On ». (...) "On était une fois" nous tend un miroir, à nous qui sommes rassemblés pour regarder les mêmes objets dérisoires. À nous les spectateurs. (...)

Mais, comme dans Qui est Monsieur Lorem Ipsum ? (2013), la précédente création d’Emmanuel Audibert, l’intérêt principal du spectacle réside non dans la représentation donnée par les On, mais dans la relation qu’ils entretiennent avec les deux groupes de spectateurs : les vivants et les mécanisés. Et dans le lien muet de ces deux groupes entre eux, qui soulève des questions que posent souvent des universitaires, mais plus rarement des artistes. Surtout avec cette légèreté, ce côté naïf, enfantin, qui nous ramène sans jamais forcer à l’origine de notre goût pour l’art. Pour le théâtre, la marionnette. À notre choix d’aller voir "On était une fois" plutôt qu’un autre des très nombreux spectacles du Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières ou d’ailleurs. Ou plutôt qu’un match, un film, n’importe quoi. En rendant hommage au spectateur, Emmanuel Aubibert ne verse jamais dans la complaisance. Au contraire. Donnant à appréhender la grande diversité des rapports à l’art, il soulève la fragilité du public. Son caractère extrêmement hétérogène, éphémère. Ses vulgarités parfois, ses attitudes consommatrices, narcissiques. Derrière son aspect naïf, "On était une fois" propose une réflexion sur l’état du théâtre, et sur ce qu’il dit de notre société. De ses espoirs et de ses dérives.

Anaïs Heluinwww.sceneweb.fr


 

 

 

 

Crédit photos : Giorgio Pupella